Best of 2010 – Le meilleur de l’horreur

Cette année encore, fuck le top 10, je donne des prix par catégories, comme aux oscars. Mais là, c’est des Camilles, à défaut d’avoir trouvé un autre nom. Les top 10, en plus de faire chier celui qui les fait pi qui hésite entre la 4e pi la 5e position, ça prend pas en compte les différences entre les genres pi les tons : j’aurais de la misère à mettre Piranha 3D pi Les 7 jours du talion dans le même top 10. Vous comprenez ? À la place, y a 5 catégories avec une couple de nominations par catégorie. Les catégories sont :

1. Pire film pourri (parce que c’est toujours le fun de se venger d’un mauvais film)
2. Meilleure comédie d’horreur
3. Film le plus épeurant
4. Film qui fucke le plus le cerveau
5. Meilleure réalisation/esthétique

Je vais publier une catégorie par jour à partir du 1er, histoire de garder un peu de suspence. J’ai vraiment fait mon possible pour voir les films qui sont sortis cette année, mais j’en ai manqué pareil. J’ai essayé de pas juste voir les films américains pi j’ai fouillé pour trouver des trucs intéressants. Voici ceux que j’ai vu, donc qui sont éligibles à recevoir un Camille :

Hatchet II
Triangle
The loved ones
[REC]2
The crazies
Black swan
A serbian film
The walking dead
Night of the demons
Splice
Paranormal activity 2
True blood (saison 3)
Resident evil : afterlife
The last exorcism
Piranha 3D
Daybreakers
The human centipede
A nightmare on elm street
Wolfman
Les 7 jours du talion
Zombies of mass destruction
Alice in wonderland
Amer
Shutter island
Case 39
Monsters
Lake Mungo
Dread
The house of the devil
La horde
Devil
Babysitter wanted
Taxidermia
Marble Hornets
Frozen
Cabin Fever 2 : Spring Fever
The descent : part 2
Burning Bright

Évidemment, j’ai pas pu tous les voir, facque ça c’est la liste des absents notables, avec les raisons pour lesquelles je les ai pas vus :

– Let me in : pas envie de voir Let the right one in une 2e fois, même si y est supposé être bon
– Predators : gros doutes quant à la qualité du film
– Life and death of a porno gang : pas trouvé
– The violent kind : pas trouvé + critiques pas bonnes
– My soul to take : Wes Craven + critiques pas bonnes
– Survival of the dead : Romero + critiques pas bonnes
– Saw 3D : ça va faire tabarnaque + campagne publicitaire de marde
– Red, white and blue : trop tard + pas intéressé
– Rare exports : pas trouvé
– Tucker & Dale vs Evil : pas trouvé

Facque voilà. Gênez-vous pas pour m’envoyer chier – poliment –, me dire votre opinion, me conseiller des films pas dans ma liste, me convaincre que tel film est bon, pi toute.

Pire film pourri

Catégorie quand même agréable, remportée sans aucun doute l’année passée par Underworld : Rise of the Lycans. Ça met la barre assez haute pour cette année, qui doit pas être jalouse pour autant. On a eu droit à notre lot de crap cette année aussi.

Donc, dans la catégorie pire film pourri, les nominés sont :

Babysitter Wanted : Un scénario poche avec un revirement poche à la fin, pas surprenant, pas épeurant, pas bon. Juste des clichés de moments pseudo-épaurants qu’on a déjà vu 1000 fois pi qui font pu pantoute faire le saut.

Case 39 : Un scénario déjà vu qui réussi quand même à surprendre par son manque de cohérence pi le ridicule de son dénouement.

Resident evil : afterlife : Même pas un film d’horreur. Un film d’action poche avec des zombies plus un gros monstre. Le scénario doit faire moins de 10 pages, incluant les dialogues.

Hatchet II : Une suite pourrite à un film excellent. Comédie d’horreur qui manque complètement son but malgré du bon gore.

Daybreakers : Film à l’esthétique intéressante qui déraille lentement mais sûrement en film d’action pi qui apporte absolument rien de nouveau.

Wolfman : Scénario poche, transformation en CGI poche, esthétique copiée sur Sleepy Hollow pi finale complètement quétenne.

Et le gagnant est :

Resident evil : Afterlife.

Même l’affiche est horrible. Le film est platte même si c’est Mila Jovovich qui tue des zombies tout le long. J’avais apprécié les 3 autres, mais là, c’en est trop. Toutes les scènes d’action utilisent le super-ralenti à la Matrix, comme si c’était encore original pi cool, pi le méchant est tellement ridicule que c’en est insultant. En sortant du cinéma, j’avais l’impression, en tant que cinéphile, de m’être fait craché au visage pour la somme de 8 piasses – c’est en 3D, quand même. Le film a aucune qualité, aucun point positif, rien. Juste des acteurs poches, des dialogues d’une médiocrité aggressante pi un scénario qui a aucun sens.

Resident evil : Afterlife. À éviter à tout prix. Sérieusement. Pire film de l’année, pi peut-être même de l’Histoire. Pi là, c’est pas une figure de style que je fais, c’est pas une hyperbole ou rien, je le pense : pire film de l’histoire du cinéma.

Meilleure comédie d’horreur

L’année 2010 a pas été particulièrement généreuse en comédies d’horreur. Surtout que j’ai pas encore vu Tucker & Dale vs Evil, ni The revenant, ni Rare exports. Ce qui fait que ma liste de choix est assez maigre, voire anémique. Mais c’est pas grave, on se reprendra. Je me donne le droit de changer d’idée.

Donc, dans la catégorie Meilleure comédie d’horreur, les nominés sont :

Cabin Fever 2 : Meilleur que le Cabin Fever de Eli Roth, celui de Ti West est fucking drôle pi complètement dégoûtant au niveau du gore; tout ça en plus d’être très bien réalisé. West donne une facture visuelle qu’on trouve rarement dans des comédies d’horreur. Big up, Ti.

Night of the demons : malgré le fait que le côté comédie était pas assez appuyé, Night of the demons donne du bon gore, des beaux démons pi des dialogues parodiques. On y retrouve avec bonheur l’esprit du Demons de Lamberto Bava.

Piranha 3D : Supposément le plus grand bain de sang depuis Braindead, le dernier film de Alex Aja a tout ce qu’y faut aux fans d’horreurs : des filles à poil, du gore incroyable pi des dialogues ridicules qui se prennent beaucoup trop au sérieux.

Zombies of mass destruction : Une zomedy un peu cheapette un peu plus engagée politiquement que la moyenne qui traite de la xénophobie pi de l’homophobie. Le gore est étonnamment bon mais les jokes sont pas toujours bonnes pi ont l’air un peu forcées des fois, même si overall c’est une écoute agréable.

Le Camille de la meilleure comédie d’horreur est remis à :

Piranha 3D

C’est très peu original pi pas ben surprenant, mais c’est l’évidence : Aja a fait de la crisse de bonne job. Ça m’a rappelé l’humour des Evil dead pi de Snakes on the plane : le film au complet est une joke, pi c’est le sérieux avec lequel c’est traité qui crée l’effet comique. Si on ajoute à ça du gore d’excellente qualité, des répliques savoureuses pi un millions de paires de boules, on obtient un fucking bon film.

Piranha 3D : une comédie d’horreur que je pourrais facilement écouter plusieurs fois sans me tanner. Big up.

Film le plus épeurant

L’année passée, c’était Paranormal activity, sans aucun doute possible. Cette année, j’ai pas vraiment eu peur. Hé oui, c’est platte, mais c’est demême. Ce que j’ai vu à télé qui m’a fait le plus peur cette année, ça doit être Russel Williams en sous-vêtements. Encore une fois, la liste des nominés risque d’être courte.

Donc, dans la catégorie Film le plus épeurant, les nominés sont :

The house of the devil : L’absence de sauts pi le rythme vraiment lent du film sont en rien plates ou pas épeurants; au contraire, la tension monte tout le long sans que rien se passe réellement, ce qui fait qu’on s’attend tout le long à quelque chose qui arrive juste à la toute fin. Film d’atmosphère.

[REC]2 : Aussi bon que le 1er, la suite nous propose quelques innovations formelles pi thématiques en plus de nous faire faire des crisses de sauts pas cleans tout le long.

Paranormal activity 2 : Même si les procédés pour foutre la chienne sont les mêmes que dans le 1er, pi qu’on sait à quoi nous attendre, ça marche encore.

The last exorcism : La caméra subjective à son meilleur, une interprétation sobre pi excellente, une perversion du genre du film d’exorcisme pi une fin surprenante. Tout ça donne un excellent film, qui m’a fait faire quelques sauts même si y aurait pu en faire plus.

Lake Mungo : Mockumentary qui fait peur au début avec ses footages de fantômes, qui se gâche lui-même à la moitié pi qui finit par faire peur à la fin. Loin d’être parfait, mais angoissant pi efficace.

Marble Hornets : Je l’inclue pareil même si c’est une websérie pis pas un film, parce que c’est fucking bon. C’est un found footage bizarre, non-linéaire pis crissement freakant. À découvrir.

Le Camille du film le plus épeurant est remis à :

[REC]2 : à la différence de Paranormal activity 2, [REC]2 a réussi à se renouveller pi à proposer autre chose que la même chose que le 1er. Évidemment, les décors sont les mêmes pi le principe est le même, mais l’introduction de la possession démoniaque amène un élément intéressant qui permet d’explorer de nouvelles voies. Plusieurs scènes sont fucking épeurantes pi pas justes pour le pauvre spectateur qui s’y attend pas. Les personnages sont des humains pi pas des stéréotypes comme on en voit trop souvent.

Je viens de me rendre compte que 4 de mes nomitations sont des films qui utilisent la caméra subjective. Personnellement, je trouve que, oui, c’est un excellent moyen de faire peur. Mais faut pas essayer de trop en faire avec toute la gimmick de cinéma-vérité : The fourth kind, ça nous prend pour des cons pi c’est poche en crisse.

[REC]2 : Idéal pour se chier dins culottes pi faire des cauchemars pendant une semaine.

Film qui fucke le plus le cerveau

Cette catégorie-là est toujours le fun, quoique des fois un peu dégueuse. J’aime toujours ça pousser mes limites au maximum pi écouter des films horribles. Sauf que c’est un plaisir un peu étrange pi difficile à expliquer; on aime ça écouter des films dégueux pour la même raison qui nous pousse à regarder 2 girls 1 cup : une genre de curiosité morbide, pi probablement un peu tordue. En tout cas : cette année, on a eu beaucoup de films horribles.

Donc, dans la catégorie Film qui fucke le plus le cerveau, les nominés sont :

A serbian film : Des scènes de sexe d’une violence extrême, mais pas vraiment un film d’horreur. Décapitation, pédophilie, nécrophilie, y a de tout. Sauf que l’horreur pi le dégueu semblent reposer sur rien d’intéressant. Violence gratuite pi dégoutante.

The human centipede : On peut difficilement trouver un concept plus horrible que trois personnes connectées bouche à anus pour former un seul système digestif. Malgré la médiocrité de certaines scènes, c’est dégueu en tabarnaque.

Les 7 jours du talion : Loin d’être aussi graphique que les deux autres, ce film-là est troublant par son imagerie froide pi le jeu parfait des acteurs. Les scènes gore sont d’une précision chirurgicale pi le côté humain pi psychologique est crissement intéressant.

Dread : Petit film honnête avec pas de vedettes, Dread offre quelques scènes tout à fait pas nices pi nous laisse une impression désagréable avec sa finale pas belle du tout pi vraiment horrible.

Taxidermia : Y faut remercier la Hongrie pour nous avoir donné ce délire-là. Du gore de toute sorte (sperme, sang, vomit, pipi, etc), des images malaisantes pis troublantes qui font rire malgré tout : son grotesque surprend tout le long parce que tout y est déstabilisant.

Le Camille du Film qui fucke le plus le cerveau est remis à :

The human centipede : Oui, le film est uniquement basé sur une idée; un bon concept, ça garanti pas un bon film. The human centipede propose un scénario cliché (les deux chicks perdues en pays étranger, le docteur fou) pi invraisemblable (l’incompétence des deux policiers), pi la réalisation est parfois franchement mauvaise (le policier qui tombe dans la piscine avec une balle dans le ventre tout en faisant un headshot sur le docteur fou). À part ça : hostie que c’est dégueu. Juste l’idée de base me suffit pour m’écoeurer. Quand le centipede se réveille pour la première fois, pi qu’on voit les trois parties gémir pi pleurer, c’est pas nice. La scène de la poursuite dans l’escalier en colimaçons est particulièrement horrible, pi l’infection dans la face de la fille – avec le pus pi toute – m’a vraiment fait gigoter de dégoût dans mon fauteuil. Mais ce qui fait gagner ce film-là, c’est la scène finale, de loin la plus horrible que j’ai vu : la fille du milieu reste pognée avec un cadavre cousu à sa bouche pi un cadavre cousu à son cul, pi le plan – très beau – qui la prend en train de gémir pi capoter s’éternise pendant de longues longues secondes, avant d’embarquer sur le générique. Fucking sick.

The human centipede : Pour être complètement dégouté pi tester ses limites, mais pas pour voir un bon film.

Et, à égalité, mais dans un registre différent :

Les sept jours du talion : Du torture porn à son meilleur. Pour une fois que le genre nous donne autre chose que du dégueu gratuit. Podz fait une crisse de bonne job à la réalisation pi adapte parfaitement le roman de Patrick Sénécal. Le peu de dialogue, le jeu des acteurs pi le rythme lent font monter la tension de façon très efficace. La profondeur psychologique des personnages pi la question morale pi éthique reliée à tout ça est vraiment intéressante pi, à mon sens, importante. La froideur avec laquelle Bruno décâlisse le tueur de sa fille est atroce, pi on peut pas s’empêcher de se dire qu’y dépasse les limites (à moins d’être un fasciste pur et dur). Le film fucke le cerveau de deux façons :

1. Le gore est peu présent mais horrible pi beaucoup trop réaliste
2. C’est inévitable : on prend l’assassin pédophile en pitié, pi on se demande c’est qui est pire là-dedans.

Les sept jours du talion : Torture porn d’auteur. Un excellent film qui détonne pi qui fait du bien dans le paysage cinématographique québécois.

Meilleure réalisation

Ma catégorie préférée. C’est pour ça que j’écoute des films d’horreur : pour en trouver un qui, comme Shining ou Let the right one in, est une œuvre-d’art pi pas juste un « film de genre ». Cette année, y en a eu quelques uns, comme si de plus en plus des réalisateurs vraiment doués se lancent dans le genre de l’horreur. C’est une bonne chose.

Donc, dans la catégorie Meilleur réalisation, les nominés sont :

The loved ones : Un torture porn dans un décor pastel qui rappelle les années 80 pi appuyé par une trame sonore volontairement quétenne qui contraste avec l’horreur des images. Les plans sont toujours bien équilibrés pi la direction photo est impeccable. À travers tout ça, une fille folle pi son père fou, un gars qui aurait pas dû refuser une invitation au bal de finissant, pi une couple d’autres victimes enfermées dans une trappe. La séquence finale est aussi comique qu’angoissante.

Black swan : Thriller fantastique au build-up parfait, Black swan nous plonge dans un genre d’inconscient refoulé qui finit par éclater à la fin. Les scènes de ballet sont magnifiques, l’interprétation est exceptionnelle, les plans, la direction photo pi le traitement sont d’une beauté saisissante. Aronofsky nous prend pas pour des cons pi la fin reste ambigue. Black swan est de beaucoup supérieur à The wrestler, bien qu’y reprenne les mêmes thèmes pi quelques procédés formels.

Les 7 jours du talion : Du torture porn à son meilleur. Pour une fois que le genre nous donne autre chose que du dégueu gratuit. Podz fait une crisse de bonne job à la réalisation pi adapte parfaitement le roman de Patrick Sénécal. Le peu de dialogue, le jeu des acteurs pi le rythme lent font monter la tension de façon très efficace. La profondeur psychologique des personnages pi la question morale pi éthique reliée à tout ça est vraiment intéressante pi, à mon sens, importante. La froideur avec laquelle Bruno décâlisse le tueur de sa fille est atroce, pi on peut pas s’empêcher de se dire qu’y dépasse les limites (à moins d’être un fasciste pur et dur). Le film fucke le cerveau de deux façons :
1. Le gore est peu présent mais horrible pi beaucoup trop réaliste
2. C’est inévitable : on prend l’assassin pédophile en pitié, pi on se demande c’est qui est pire là-dedans.
Du torture porn d’auteur. Un excellent film qui détonne pi qui fait du bien dans le paysage cinématographique québécois.

Amer : Genre d’hommage étrange au giallo italien, Amer nous montre trois moment clés dans la vie de la protagoniste. La première partie est bizarrement onirique pi très angoissante; la deuxième propose un montage effréné tout en gros plans pi en ralentis; la troisième rejoue les motifs du giallo en mettant en scène un tueur dans une vieille maison abandonnée. Sans vraiment de trame narrative, sans dialogue, avec un rythme très lent, Amer est difficile à écouter, mais quand même très intéressant.

Monsters : pas vraiment un film d’horreur, même si c’est stressant par bouts. C’est un film de monstres, mais les monstres restent en arrière-plan. L’être humain est mis de l’avant, pi le résultat est excellent. La réflexion sur les États-Unis, le rapport avec l’Autre pi l’immigration est vraiment intéressante. Les dialogues, les acteurs, le scénario, tout ça est fucking bon. Le résultat, c’est un bon drame sur fond de science-fiction.

The house of the devil : Un film de bébé démon qui fait peur sans que rien arrive, sauf à la fin. L’atmosphère est tellement lourde qu’on s’attend à chaque seconde à faire un saut, qui arrive pas. L’esthétique est parfaite pi tous les plans sont beaux pi très travaillés. La fin est bad en crisse. Un film d’horreur comme on en voit trop peu.

Taxidermia : En plus d’être complètement éclaté, ce film-là est réalisé de main de main par György Pálfi, qui nous présente des plans super esthétiques (le set-up du concours de sport-eating), des mouvements de caméra originaux (la scène du bain) pi des effets visuels crissement beaux (l’entrée dans le livre illustré). La direction photo est tout aussi alléchante, le scénario original pi le jeu des acteurs excellent.

Le Camille de la Meilleure réalisation est remis à :

Black Swan : J’aurais aimé être plus original, mais Aronofsky me laisse pas le choix. C’est peut-être pas un film d’horreur, mais c’est clairement un film fanstastique comme on en a pas vu depuis longtemps. Intéressant tant au point de vue formel que psychologique, il nous offre une intrigue intelligente pi très chargée symboliquement. Plusieurs scènes sont magnifiques pi sont restées gravées dans ma tête pendant plusieurs jours. Nathalie Portman, en plus d’être beaucoup trop belle, joue son rôle à merveille pi devrait obtenir l’oscar de la meilleure interprétation féminine. Le build-up de tout le film est excellent pi on sent vraiment qu’on sombre avec elle dans un recoin pas vraiment nice de sa personnalité. On finit par se demander ce qui est vrai pi ce qui l’est pas. Les plans sont fucking beaux pi la direction photo parfaite, comme les scènes de ballet. La scène où Nathalie tire sur un bout de cuticule est l’une de celle qui m’a le plus écoeuré de l’année. Oui, le film aurait gagné à être plus subtil dans son imagerie, mais j’ai passé un excellent moment de cinéma pi la fin m’a laissé un sourire dans la face pendant quelques jours.

Black swan : Un beau film à l’imagerie impeccable. Sans contredit le meilleur de l’année.

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