Ghostbusters

janvier 27, 2011

Réalisation : Ivan Reitman
Scénario : Dan Aykroyd, Harold Ramis pi Rick Moranis
Pays : États-Unis
Sortie : 1984

Le seul souvenir que j’avais de Ghostbusters, c’était les fantômes verts fluo pi l’enfer dans un frigo. J’avais oublié Sigourney Weaver pi le bonhomme en guimauve. Hé oui.

Résumé

Après avoir été crissés dehors de l’université de New York pour avoir gaspillé une tonne de cash de fonds de recherche, trois amis parapsychologues (Venkman, Stanz pi Egon) décident d’ouvrir une entreprise de chasseurs de fantômes. Facque y installent leur entreprise dans un vieux building laite pi y s’achètent un char à mi-chemin entre un corbillard pi une ambulance. Y enregistrent pi diffusent une annonce à télé. Avec des guns à rayons laser, y réussissent à capturer les fantômes – et autres ectoplasmes – dans un genre de canisse, qu’y ramènent à leur base pour le vider dans un gros container à spectres. Venkman tombe amoureux d’une cliente, Dana, qui affirme avoir vu l’enfer dans son frigo. Y finit par la séduire pi toute. Y sont de plus en plus occupés pi y ont plein de clients, sauf qu’un gars du service de protection de l’environnement les fait chier avec leur container qui serait pas en règle. Venkman se rend compte en même temps que la fin du monde va probablement arriver bientôt pi que l’immeuble de Dana, c’est en fait un genre de portail vers l’au-delà.

Critique

Dès la première scène, on comprend que c’est pas sérieux. Même si c’est filmé comme un vrai film de fantômes, quand on voit la grosse boule verte, on peut pas s’empêcher de rire. Les effets spéciaux sont cvolontairement pourris pi c’est demême tout le film; les lasers, les fantômes, les démons, les bonhomme guimauve pi toute. Tout le film est un genre de crescendo absurde qui aboutit à une finale grotesque à l’excès, avec la déconfiture du bonhomme guimauve pi la gloire des trois chasseurs de fantômes qui viennent de sauver la ville de New York, pi probablement aussi le monde. L’humour est vraiment présent tout le long, sans aucune pause.
Les dialogues sont excellents pi bill Murray joue ben son rôle de gars bizarre mais charmant sans trop tomber dans les clichés comédie romantique. Presque toutes les répliques font rire pi aucune joke tombe à plat.

Analyse

Après avoir regardé le film, je me demandais comment j’allais trouver dequoi d’intelligent à dire, à part genre « Y faut réaliser ses rêves, même si ça implique devenir chasseur de fantômes. » Mais, finalement, ça peut être vu comme une critique du American dream. Du début à la fin, c’est une success story : les trois gars se font sacrer dehors, y partent leur entreprise pi y finissent par sauver le monde pi se faire applaudir dans les rues de New York. Le grotesque de leur ascension à la gloire, c’est une genre de parodie du classique pi capitalite « Si tu veux, tu peux ». On peut voir une critique du néolibéralisme aussi dans leur façon de devenir célèbres : au début, personne appelle. Sauf que, quand y mettent une annonce à télé, tout le monde veut se faire aider. C’est leur pub qui a créé une demande, qui était pas là avant. Donc : c’est pas la demande qui crée l’offre, mais bien l’offre qui crée la demande. Sans pub de Sham-Wow, personne en aurait voulu, des crisses de Sham-Wow. Facque, Ghostbusters = Critique du capitalisme.
Hé oui.

Verdict

Recommandé. C’est une excellente comédie, pas horrifique mais qui a quand même un sujet de film d’horreur. C’est attardé tout le long pi à la fin on se demande sérieusement comment y ont pu trouver du financement pour dequoi d’aussi mongol – mongol dans le bon sens.

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