The howling

novembre 12, 2010

Réalisation : Joe Dante
Scénario : John Sayles pi Terence H. Winkless, d’après le roman de Gary Brandner
Pays : États-Unis
Sortie : 1980

Cette année, j’au vu Wolfman aik Benicio del Toro pi j’ai perdu la foi pour les films de loup-garous. Mais j’ai vu An american werewolf in London, pi je l’ai retrouvée. Facque j’ai eu envie de voir un autre classique du genre : The howling. Le réalisateur de Gremlins pi Piranha peut pas rater un film.

Après avoir été presque assassinée par un serial killer, une journaliste prend des vacances dans une communauté néo-hippie aik plein de monde qui croient au pouvoir des cristaux pi aux bienfaits du cri primal : la Colony. Tout le monde a l’air ben nice mais la nuit, a l’entend des cris de loups qui font peur. Parallèllement à ça, d’autres journalistes de la station de télé continuent l’enquête qui les mènent dans la Colony eux-autres itou. Pi là y arrive des affaires.
D’emblée, y a dequoi que j’ai pas compris : quel genre de anchorwoman irait faire une enquête sur un tueur en série undercover? C’est pas la fucking police, quand même. Mais c’est pas vraiment important.
La première moitiée du film est vraiment moyenne. Les acteurs jouent correct pour un film déjà vieux de trente ans. Les dialogues sont normaux pi le scénario aussi. La réalisation a pas grand-chose de spécial.
Y a un côté comique qui fait plaisir à voir, aik le gars du magasin de cossins qui croit pas pantoute aux affaires qu’y vend : des talismans, des balles en argent pi tout plein de niaiseries qui font plaisir au monde trop crédule. En tout cas, ce gars-là, c’est lui qui explique c’est quoi un loup-garou. Tsé dins films demême y a tout le temps un expert qui sait toute pi qui l’explique au spectateur. Ben lui, y l’explique mais y y croit pas pantoute. Ça fait une distance avec le sujet du film.
Mais ça réussi quand même à faire peur. C’est pas des jokes toute le long. L’ambiance est pas vraiment épeurante, mais on fait une couple de sauts.
Mais ce qui est le plus hot, même si Joe Dante dit que c’est pas ça l’important, c’est les effets spéciaux. C’est rare que je dis ça mais ça sauve le film. À partir du milieu, quand la marde à pogne, ça devient intéressant. La transformation est malade. La scène dure genre cinq minutes pi c’est crissement progressif pi détaillé. Ça commence par gonfler, après ça déchire, ça pousse, ça allonge, ça grossit pi ça donne un fucking loup-garou laite de genre huit pieds de haut. Y est cool en criss aik ses longues oreilles pi son gros museau qui fait des grimaces méchantes.
Pi la toute fin du film, avec la transformation live à télé, c’est malade. On apprend aussi qu’y reste un loup-garou (la fille qui ressemble à Angelina Jolie) pi la dernière image c’est une grosse boulette de steak haché qui se fait écraser sur un grill. Excellent.

Verdict : overall, le film est correct, mais je le recommande juste pour la transformation, que j’ai plus aimé que celle de An american werewolf in London. Big up pour les effets spéciaux.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :