Monster (Humanoids from the deep)

août 15, 2010

Réalisation : Barbara Peeters pi Jimmy T. Murakami
Scénario : Frank Arnold, Martin B. Cohen pi Frederick James
Pays : États-Unis
Sortie : 1980

Tsé, le sentiment de tomber par hasard sur quelque chose qu’on a toujours cherché inconsciemment? Comme Breton pi sa cuillère-chaussure dans L’amour fou. C’est ça que j’ai ressenti en trouvant Humanoids from the deep sur la tablette des nouveautés de mon vidéotron. J’ai pas hésité. Surtout que la musique est de James Horner.

Ça se passe dans un petit village de pêcheur de saumon quelque part aux States. À un moment donné, les méchants pêcheurs trouvent que tous leurs chiens ont été tués sauf celui de John l’amérindien. Facque ils vont tirer des cocktails molotov chez eux. Là, ils se font attaquer par les humanoïdes du titre, des genres de costumes d’astronautes englués de chiasse verte avec des protèses pour allonger leurs bras. Ils sont sérieusement sicks, les monstres. Après, on découvre que c’est le produit pour faire grossir le saumon plus vite qui a fait évoluer des têtards trop vite. Pi astheure, les monstres veulent s’accoupler avec des femmes pour continuer leur évolution. Pi finalement y a un carnage à la grande foire du saumon.
J’ai passé un ostie de beau moment en regardant ce film-là. C’est agréablement pas bon. Les acteurs sont pas crédibles, mais avec des répliques demême, c’est pas tant leur faute. Le montage est des fois vraiment poche, genre ça coupe sec ou ben on comprend juste pas ce qui se passe.
On dirait que le réalisateur voulait mettre le plus d’explosions possible dans son film : un bateau qui explose à cause d’une fuite de gaz sur le pont, un char qui explose en tombant dans l’eau en bas d’un pont, une maison qui explose à cause d’un cocktail molotov pi l’eau du port qui pogne en feu parce que quelqu’un a versé du gaz dedans. Toute explose, pi ça rend le film tellement excellent.
Les monstres sont paspire physiquement. Leur face est réussie, quand même. C’est leurs déplacements qui gâchent toute. Y a tout le temps des plans sur une grosse main palmée qui tasse une algue ou un buisson. Pi les bouttes où les monstres courent après les filles sont malades : y déchirent tout le temps leurs tops avant de commencer à les violer. C’est drôle pi bizarre.
La fin a aucun sens : les monstres font un carnage à la foire du saumon. Les personnages principaux mettent le feu à l’eau du port. Ça coupe là, pi le lendemain, toute est correct pi les monstres sont pu là. Ça m’échappe.

Verdict : recommandé pour rire un peu. Un batte est aussi recommandé pour le visionnement.

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