Case 39

janvier 11, 2010

Réalisation: Christian Alvart
Scénario: Ray Wright
Sortie: 1er janvier 2010 aux États-Unis pi au Canada, même si il est sorti avant genre au Kazakhstan.

L’année 2010 commence pas ben pantoute.
Si vous voulez voir le film éventuellement, écoutez pas le trailer, il raconte toute l’histoire. En fait, c’est peut-être mieux de regarder juste le trailer, c’est moins long pi ça revient au même.

Facque Bridget Jones travaille pour l’équivalent de la DPJ. Dès le début, le message est clair : c’est pas une job facile. (Sérieux?) Elle travaille sur son 39e cas, celui d’une fillette (Lilith) possiblement maltraitée par ses parents. Elle va chez eux pi reçoit un accueil complètement frette des parents, qui ont l’air d’être vraiment crissement méchants. Par contre, la petite fille, elle, est toute cute pi innocente, tsé avec des grand yeux pi toute. Y a quelque chose de louche là-dedans. Même si elle voit aucune preuve de violence familiale, elle veut continuer le cas, ce que son boss veut pas. Elle donne son numéro de téléphone à Lilith, juste au cas. Pi Au milieu de la nuit, elle appelle en disant qu’elle s’excuse pi qu’ils se reverront pas ou dequoi demême. Facque Renée appelle son ami policier (tsé le genre qui en a vu d’autre pi qui est blasé de la vie, pi en plus qui ressemble à Colombo) pi ils se pointent chez la famille de fous. Ils forcent la porte en entendant des cris pi trouvent Lilith doc-tapée dans le four. Colombo nique les parents pi Renée sauve la petite fille. Comme elle est full cute, elle décide de l’héberger chez elle le temps de trouver une famille d’accueil. Ce bout-là est saturé de dialogues poches entre elle pi Lilith, genre la vérité sort de la bouche des enfants. Renée continue d’investiguer pi découvre que les parents pas-si-psychos-que-ça-finalement se barricadaient dans leur chambre toutes les nuits. Pi là blablabla, un petit gars que Renée essayait de sauver de sa famille tue ses deux parents, pi Lilith est soupçonnée de l’avoir appelé le soir du drame, blablabla, l’ami de Renée (qui travaille lui aussi avec les enfants maltraités) est retrouvé mort, blablabla, encore un mort, blablabla, les parents (en prison) disent que Lilith est un démon pi qu’elle se nourri du bonheur des autres, blablabla, Renée essaye de la tuer, blablabla, etc. La fin est pourritte.
Encore un film d’horreur qui est comme tous les autres qui ont sortis dernièrement. Le scénario change presque pas, on sait déjà comment ça va finir en regardant le générique du début. Ça commence avec un plan de la ville de New-York vue d’un hélicoptère, ben oui. C’est une constante des films d’horreur urbains. Renée a un chum travailleur social pi un ami policier, comme ça ils peuvent l’aider à découvrir des affaires pendant le film. La petite fille super belle mais méchante, ça surprend pu ben ben. Les meurtres sont déguisés en suicides, mais nous on le sait que c’est Lilith qui a fait imaginer des affaires au monde pour qu’ils se tuent eux-mêmes! Pourquoi vous la croyez pas, pauvre Renée qui a l’air folle (‘’You think I’m crazy?!’’)mais qui a raison finalement? C’est des réactions qu’on a pas pendant le film. Les parents qui savent que la fillette c’est le démon jouent bien leurs rôles, j’ai trouvé. Lilith est juste bonne pour faire des faces de bitch pendant qu’elle devient méchante. À part ça, son jeu a rien de spécial, comme tous les autres acteurs d’ailleurs. Mais le pire, le plus horrible de tout le film, c’est qu’alors que c’est évident depuis fucking 45 minutes ce qui se passe, Renée découvre un babillard ridicule sous le lit de Lilith, avec les photos de tous ceux qu’elle a tué. Révélation et abasourdissement total. Par-dessus tout ça, à la fin, Renée crie What do you want?! Pi Lilith répond I want you to love me. Finalement Renée réussi à vaincre le démon en ne croyant pas à ses illusions, rendant ainsi son pouvoir inefficace. Belle trouvaille.
– Sérieux?
– Non.
Elle pitche le char en bas du quai, réussi à sortir, se fait pogner le pied par la grosse main laide pi démoniaque, sort de l’eau, s’assit sur le quai, zoom-out, générique. C’était pas bon.
Verdict : – Ça vaut tu la peine de le voir?
– Ben…t’as-tu vu Orphan?
– Ouin.
– T’as-tu vu l’épisode de Twilight Zone avec le petit gars qui rend réel tout ce qu’il imagine?
– Ouin.
– T’as-tu vu Hensel et Gretel version coréenne?
– Ouin.
– Bon ben t’as déjà vu Case 39.

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